Le printemps de la vie : Qui aime bien, châtie bien ?

Le 3 mars

Avant de plonger dans ce monde du tout petit, j’aimerais juste encore vous expliquer ma démarche qui est celle de la prévention de la violence dans l’éducation.

Pour élever nos enfants avec douceur et bienveillance, il faut avoir quelques connaissances de base sur le développement global de l’enfant. Ce sera le sujet des articles suivants.

Il faut aussi se poser quelques questions fondamentales, comme celle énoncée dans le titre ci-dessus.

Evidemment, je n’ai pas la prétention de répondre à une question aussi importante avec ce petit bout d’article. Il existe plusieurs formations que j’ai élaborées sur l’éducation et dont je vous parlerai une autre fois.

Alors, revenons à cette question:

« Qui aime bien, châtie bien »

La Bible

Qui aime bien châtie bien ?

Cette phrase devenue si célèbre se trouve dans la Bible, dans le livre des Proverbes.

Je me suis permise d’y ajouter un point d’interrogation.

En effet, il y a beaucoup de dureté envers les enfants dans la Bible, particulièrement dans le livre des Proverbes, et nous en sommes encore imprégnés.

Pourtant, Jésus est venu donner une toute autre attitude face aux enfants, celle de la bienveillance.

www.IDS.org

« Laissez venir à moi les petits enfants, car le Royaume de Dieu leur appartient », disait-il.

Alors, lorsque nous sommes dans la bienveillance, avons-nous vraiment envie de punir nos enfants ?

Ne vaudrait-il pas mieux se poser la question du pourquoi ils ont fait des « bêtises » ? N’avaient-ils pas compris l’interdiction, l’avaient-ils oubliée ?

« Il faut tout le temps tout leur répéter !» se plaignent certains adultes.

OUI, c’est vrai. Il faut toujours tout leur répéter. C’est comme ça !

L’enfant (et nous aussi, par la même occasion), n’apprenons que par la répétition, car le cerveau est une passoire ! Saviez-vous que le cerveau est programmé pour oublier ?

A quoi sert-il, alors ? me demanderez-vous.

Il n’est pas fait pour stocker de l’information. Son rôle est celui, de comprendre, de réfléchir, d’analyser, et aussi d’anticiper. C’est déjà bien, non ?

Pic Seb, Flickr.com

Ah oui, je devais vous dire combien de temps il faut pour qu’un cerveau devienne mature ?

Il faut…25 ans !

Faites le calcul lorsque votre enfant de 3 ans fait une « bêtise ».

Il lui reste 22 ans à maturer son cerveau !

Alors soyons un peu plus tolérant.

Demain nous parlerons de cette maturation, d’accord ?

Voici le livre proposé :

L’Autorité sans fessées 
de Dr Edwige ANTIER

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